La salle devient obscure, sur scène, rien qu’une chaise, puis un homme descend le long des rangs, en doudoune, portable à la main, il rejoint la scène et s’y installe nonchalamment, c’est lui, Gaspard Proust, l’humoriste qui monte.
Nous entendons souvent parler de la violence physique : agressions, coups, atteintes corporelles… On en oublie parfois la violence verbale, qui malgré le fait qu’elle ne laisse pas de traces visibles peut marquer une personne au plus profond d’elle-même.