Edito
On ne peut pas racheter un monde écologique d’un coup de baguette magique.
La joyeuse évolution démesurée de notre société, par des êtres curieux, pendant le dernier siècle à permis de contrôler des éléments naturels, voire de les reproduire et ainsi d’éloigner chaque être vivant de la nature.
Nous sommes dans un perpétuel mouvement qui à défaut de nous permettre de rejoindre les sources naturelles, nous conduit dans un environnement sophistiqué.
Dans chaque animal, plante, insecte ou être humain il y a de plus en plus de traces de nos avances. Il ne faut pas être un scientifique pour les reconnaître : pour certaines plantes il faut aujourd’hui les inséminer pour la reproduction, car elles ont perdu leur condition naturelle pour le faire. Des animaux sauvages se servent dans les poubelles pour se nourrir au lieu de chasser. Et l’être humain naît génétiquement modifié, influencé qu’il est par le développement et la technologie.
Alors devrions nous nous poser la question d’avoir deux types de sociétés, à savoir : écologiste et non écologiste.
La première « les prodiges » devrait vivre dans un environnement idyllique, sans stress avec peu de moyens et de confort, plus exposée à des maladies, à la merci de la mère nature pour le contrôle de la natalité et des décès en prou à un équilibre ne permettant pas la sur population et de ce fait protéger l’écosystème. En bref une société vivant comme il y au moins 100 ans en arrière.
La deuxième « les insoucieux » (celle d’aujourd’hui) vivant dans un cadre de progrès, donnant de la progéniture pour combler les caisses de retraites, heureux de pouvoir sauver leurs malades, contents d’utiliser de l’électricité à leur guise, satisfaits de se déplacer dans des moyens de transports rapides et de jouir de tout le développement continu y compris la communication via le WEB.
Les interventions des écologistes ont à la base un fond de pensée équilibrée mais, ne sont ils pas arrivés un peu en retard pour diriger ou influencer un progrès qui avance à pas de géant ?
Quels pourraient être les arguments de prévention face aux lobbys industriels et aux reproducteurs de finances ?
Difficile à dire, car on assiste journellement à une récupération de certaines idées écologiques par les partis politiques traditionnels. Ainsi on peut étouffer les idées dans l’œuf.
V.Va