Pendant que certains de nos amis courent à travers le monde, qui pour voir la famille, qui pour découvrir d’autres contrées, se faire des amis et des relations, moi j’ai décidé de promener mes projecteurs au fond de ma loge : la Cité Universitaire à Neuchâtel
Il est minuit passé, les bruits au 7eme étage avertissent que la nuit sera encore longue et que tous les résidents sont cordialement invités à se joindre aux autres pour VIVRE, pour CHAUFFER disent les africains. La musique est à fond, les bières sont trinquées et les Santé-santé fusent tandis que les échanges s’établissent sans protocole. Ce qui rend cette vie intéressante, c’est justement cet abandon rapide de protocoles, de formules trop lourdes et pesantes. Tout est simplifié.
Pour la majorité des étudiants d’autres pays (d’Afrique, d’Europe ou d’Asie) qui n’ont pas pu se rendre chez eux pour diverses raisons, nous formons, pendant ces vacances et même au delà, une sorte de communauté fraternelle pour égayer nos journées et nos soirées. Ainsi on a l’impression d’être tout près, de se sentir en famille, chez soi, partager les repas, les blagues, ou parfois lorsque l’inspiration propre à la jeunesse nous envahit, nous nous lançons dans la politique faisant et refaisant le monde.
Ainsi la cité nous a permis de recréer les vacances à moindre coût et de manière écolo ! Choisissons la formule le TPL (tout près n’est pas loin).
par Apsa.